
Je m'appelle Arnaud Chevallier et je suis copywriter éthique spécialisé associations et entreprises à impact.
Est-ce que je suis un vrai chevalier ?
En quelque sorte ! Sauf que moi, j'ai deux l et que je combat avec ma plume plutôt qu'une épée.
Il y a quelques années, je n'aurais jamais cru pouvoir bosser dans la vente. Pour moi, c'était un repère d'escrocs sans foi ni loi.
Aujourd'hui, je sais qu'une autre voie est possible.
J'ai mis du temps à le comprendre. Le temps d'entrainer mon nez et mon kung-fu 😄 Je pose mon chapeau à plume et je vous dis tout.
À 3 ans, ma mère me fait découvrir les aventures de Tchoupi. Je ne sais pas encore lire, mais je connais toutes les histoires par cœur. La nounou qui me garde a l'impression d'être avec un alien.
Puis vient la bibliothèque — tous les mercredis. Cinq livres empruntés, cinq livres dévorés. La semaine suivante, je rends les cinq et j'en reprends d'autres.
À 10 ans, j'écris un livre avec mon père. Un scénario subtil et recherché qui aurait cartonné au cinéma — chez les moins de 10 ans ! Une histoire de vampires et de loups-garous qui affrontent des policiers. Attendez... C'est le scénario d'Underworld 4, en fait. J'irai réclamer des royalties après avoir fini cette page.
En grandissant, je découvre YouTube. Et entre chaque vidéo : la pub. Ça tombe sans prévenir, ça dure cinq secondes — mais ces cinq secondes semblent interminables.
Au lycée, mon image du marketing se confirme : des entreprises avides qui font de fausses promesses. Je classe ça dans la case "à fuir".

En 2015, je me lance dans les études d'informatique. Cinq ans à coder avec une rigueur presque obsessionnelle. Une virgule mal placée et votre outil de génération d'images sobres se transforme en camaïeu psychédélique tout droit sorti d'un trip aux champignons hallucinogènes. (Exercice de fac, pas en production — je vous rassure.)
J'apprends deux choses fondamentales : l'importance de la rigueur, et celle de bien comprendre le besoin du client. Si vous ratez l'un ou l'autre, vous repartez de zéro.
En copywriting, c'est exactement pareil.
En 2018, je fais du marketing sans le savoir : je cherche un job d'été. Je prépare mon CV, ma lettre de motivation.
Sauf que je n'ai pas confiance en moi et j'ai peur de postuler.
En plus je suis tellement scolaire que si l'annonce demande 150 compétences et qu'il m'en manque une, je ne postule pas.
Résultat : un seul appel et un entretien annulé parce que je n'ai pas le permis 😅
Ce qui sauve mon été ? Les Restos du Cœur. Ils acceptent tout le monde — étudiants, retraités et les gens un peu bizarres comme moi 😉 Je me retrouve au service traçabilité, à trier les marchandises. Pas glamour sur le papier, mais l'ambiance est extraordinaire.
Je rencontre d'anciens détenus en réinsertion, un Guinéen qui venait aider en attendant la réponse à sa demande d'asile et bien d'autres profils. Tous différents mais alignés sur le même objectif : aider les autres. Cette aventure m'a marqué pour longtemps.
En 2019, je dois trouver un stage. Une RH de la fac nous aide — et elle m'apprend quelque chose d'essentiel : chaque expérience a de la valeur, même celles qu'on n'ose pas mettre en avant.
Premier entretien physique : Capgemini. Je suis minuscule face à l'immeuble de cinq étages, encore plus dans le bureau de la RH. J'ai tous les classiques comme "votre plus grande qualité", "pourquoi vous plutôt qu'un autre". Mais je suis préparé. J'arrive à valoriser mes atouts sans en faire trop, en restant honnête. Ça se ressent. J'ai le stage.
(Je me suis quand même vautré sur "parlez-moi de votre expérience aux Restos du Cœur… en anglais s'il vous plaît" 🤕 On ne peut pas tout avoir.)
Après le stage, une alternance pour ma dernière année d'étude, puis le Covid — qui me met à la porte de Capgemini. Je me retrouve au chômage. Retour de la vente, round 3.
Cette fois, j'ai des expériences à montrer (et le permis 😋). Mais les boîtes d'informatique veulent huit à quinze ans d'expériences. Je me retrouve mis de côté "au cas où". C'est dur moralement. Je doute de ma valeur, j'ai peur de décevoir mes parents.

Mais j'ai un atout : la citation d'un philosophe et maitre du kung-fu — en haut de mon CV.
"Sois comme l’eau qui trouve son chemin à travers les fissures. Ne sois pas assuré, mais adaptes toi à l’objet et tu trouveras un moyen de le contourner ou de passer à travers." — Bruce Lee
Oui, Bruce Lee a fait une maîtrise de philosophie avant les arts martiaux (no joke). Et cette citation m'a permis de me distinguer des autres profils.
C'est là que je comprends l'importance de valoriser ce qui nous rend unique. Ça ouvre bien plus de portes que de faire comme tout le monde ou d'inventer une vie qu'on n'a pas vécue.
Après plusieurs entretiens, j'atterris chez Alten en 2021.
Cinq ans dans l'informatique. Des collègues brillants, des projets complexes. Je prends confiance, je me perfectionne et puis... je commence à m'ennuyer. L'impression d'avoir fait le tour. De stagner.
Pendant tout ce temps, j'écris. Des histoires légères d'abord, puis des textes qui cherchent à convaincre, à sensibiliser — toujours avec humour.
Je découvre des entreprises et des associations qui m'inspirent, qui croient vraiment en ce qu'ils défendent. Reporterre qui se bat pour un journalisme indépendant centrée sur l'écologie. Infomaniak qui respecte la confidentialité des données et les stockent sur un cloud géré durablement.
En 2026, l'ennui est toujours là. Je n'ai plus le choix, je cherche un nouveau métier. L'un d'eux coche toutes les cases : copywriter. Écrire des textes, aider un client à trouver sa voix, valoriser ses engagements, vendre ses produits.
Le problème ? C'est du marketing 😨
Ça me fait tiquer. Puis je réalise que le copywriting est partout. Aussi bien dans les multinationales qui carburent au pétrole que chez les organisations qui veulent changer les choses. Mon choix est fait.
Je me forme au copywriting chez Livementor, aux côtés de Sélim Niederhoffer — l'un des meilleurs copywriters français. J'apprends à vendre en respectant le lecteur — car le copywriting engagé, ça ne s'improvise pas. En 2026, on ne convainc plus avec une masse lourde. On convainc avec une plume.
Après mon passage dans le clan Livementor, un autre changement bouleverse ma carrière.

Elle s'appelle Scribarno et c'est... mon entreprise ! Comme les bébés, il faut tout le temps s'en occuper et elle coûte cher (en cotisations).
J'aurais pu rester salarié — l'idée ne me déplaisait pas. Mais je voulais expérimenter une autre façon de travailler et avoir plus de liberté. En particulier celle de choisir mes clients. C'est la condition pour redonner du sens à mon travail.
Scribarno. Pourquoi j'ai choisi ce nom ?
Ce petit drôle vient du personnage de Cyrano de Bergerac. Trois jeux de mots en un : Scribe, pour l'écriture. Arno, comme mon prénom. Et Scribarno, pour Cyrano.
J'adore le personnage. Il est drôle, extravagant, manie les mots comme personne — et n'hésite pas à défendre les plus faibles et à lutter pour les grandes causes.
Rien d'étonnant, donc, si j'ai choisi d'aider les associations et les entreprises à impact. En écrivant les textes qui leur ressemblent, qui portent leurs engagements jusqu'à leur public. Sans les forcer. C'est ça, le copywriting responsable — des mots qui servent une cause sans trahir ceux qui la lisent.
Pour ça, j'ai trois spécialités :
Les pages de vente et de collecte — qui font comprendre au lecteur que cette cause est celle qu'il faut aider.
Les séquences email — des mails qui valorisent le combat de mes clients sans le sacrifier sur l'autel du marketing agressif.
Le tunnel complet — de la première page au formulaire, chaque étape guide naturellement le lecteur jusqu'au bout du chemin.
Aujourd'hui, j'ai fait la paix avec le marketing. C'est un outil à double tranchant — et le résultat dépend de la main qui le tient.
J'ai décidé d'en faire un atout au service des grandes causes. Car le monde a plus que jamais besoin d'être sauvé.
C'est pourquoi je vous prête ma plume pour écrire vos mots. (Même si ma chandelle est morte et que je n'ai plus de feu après cette longue page 😉)
Arnaud Chevallier — Copywriter éthique et fondateur de Scribarno
Vous voulez des textes qui allument la flamme chez vos lecteurs ? Des mots qui donnent naturellement envie d'agir — sans trahir votre cause ?
En 30 minutes, nous discutons de votre projet et je vois comment je peux vous aider.

©2026 Chevallier Arnaud, fondateur de Scribarno.
Tous droits réservés.
Écrivez pour mobiliser.
À votre façon, sans contrefaçons.